Rechercher
  • Malika Virin

AU SECOURS ! IL Y A DES COQUILLES DANS MON ROMAN

Dernière mise à jour : 11 août 2021

AU SECOURS ! IL Y A DES COQUILLES DANS MON ROMAN


Coucou !


J'espère que vous allez bien.


Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouvel article de blog.


Aujourd'hui, parlons des coquilles. Les ennemies des auteurs. Celles qui feraient fuir les lecteurs !


Vraiment ? Pas si sûre ! Je vous dis tout dans la suite de cet article.


Je partage avec vous ce que j'ai vécu lors de ma première autoédition. Pour que vous en sachiez un peu plus sur les coulisses du métier d'écrivain. Et que vous ne fassiez pas les mêmes erreurs que moi.


Si ce sujet vous intéresse, installez-vous confortablement. Et, bonne lecture !




Bienvenue sur le blog. Si vous êtes nouvelle ici, vous voudrez certainement lire mon ebook gratuit qui détaille les 6 choses qui empêchent d'écrire. Pour télécharger gratuitement mon guide, cliquez simplement ici. Merci de votre lecture et à bientôt sur le site www.malika-virin.com 



J'écris tous les jours depuis presque 25 ans. Je suis écrivaine publiée depuis 2017. Je lis tous les jours. Pourtant, il y a encore des coquilles dans mes textes.


Au secours ! Que vont dire et penser les gens ? Et mes lecteurs, vont-ils me détester ?


Que ce soit dans un roman, un article, un post, un courrier ou un autre type de texte, ce qu'on écrit peut être truffé de coquilles. Alors, forcément, on doute !


Dans cet article :


Les coquilles : qu'est-ce que c'est ? '

Est-ce que c'est grave

Pourquoi ça m'angoisse

Comment je m'en sort, finalement

Pour aller plus loin


LES COQUILLES, QU'EST-CE QUE C'EST ?


Les coquilles sont les fautes qui subsistent après la ou les relectures et corrections de textes.


En terme de publication littéraire, il existe une loi qui prévoit une tolérance de 9 ou 10 coquilles, "l'erreur étant humaine". Il arrive donc que, dans certains livres, il y ai quelques fautes de frappes.


J'insiste sur le "quelques " qui apporte un caractère exceptionnel à toute cette affaire.


Avec l'autoédition, et malgré le texte de loi très sérieux, on voit fleurir, ici et là, de nombreuses œuvres littéraires qui comportent beaucoup, beaucoup, beaucoup de fautes. Ca a d'ailleurs été le cas pour mon livre " Dix ans trop tard" disponible juste ici. Lorsque j'ai reçu ce qu'on appelle "les exemplaires auteurs", j'ai découvert des tas de fautes.


Bon, j'imagine que mon manque d'objectivité et mon intransigeance, saupoudré de mon perfectionnisme, font que les choses me paraissent pire qu'elles ne le sont vraiment. Surtout pour un premier livre en autoédition.


Cependant, cela m'a suffisamment marqué pour que j'en fasse un article ! D'autant plus que je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas. Et qu'il existe des solutions.


EST-CE QUE C'EST GRAVE ?


Comme je vous l'expliquais plus haut, si le nombre de coquilles ne dépasse pas 9 ou 10 (je ne me souviens pas du nombre exact), ce n'est pas grave, selon la loi.


Et selon les lecteurs ? Ca dépend du type du lecteur ! Je m'explique : en devenant romancière j'ai remarqué certaines choses :

  1. l'entourage vous fait remarquer toutes vos erreurs : les fautes à l'écrit, à l'oral, en privé et en public

  2. on croit qu'on n'a pas le droit à l'erreur : du coup, on se me une énorme pression. Et, à cause de ça, on fait des erreurs ! On se trompe on s'emmêle les pinceaux. Bref, on est humaine !

  3. on souffre du syndrome de l'imposteur et on ne sait pas comment s'en libérer

  4. on se dit que tout est fichu ! A la moindre petite faute, à la moindre erreur, on se morfond et on n'ose plus rien faire. Par peur du ridicule, peut-être

Personnellement, en tant que lectrice, je vous avoue que les coquilles m'ont toujours fait sourire. Car j'imagine le processus éditorial, la phase d'impression, la fabrication du livre et là, bim ! Coquilles !

Je trouve que cela apporte un certain charme aux œuvres.


Cependant, (il y a toujours un "mais" … ou un "cependant" ) lorsque je suis devenue romancière, je n'avais plus vraiment la même réaction. Je me disais plutôt : "Ils auraient pu faire attention, quand même!" Et c'était avant tout valable pour moi. Probablement parce que, dans mon premier roman une malheureuse faute de frappe a donné une tournure raciste à une phrase anodine !!


Je réagissais ainsi parce que les coquilles m'angoissaient ! Je vous explique plus bas pourquoi et comment je suis venue à bout de mes angoisses.


Dans l'absolu, ce n'est pas grave. Il faut juste que :

  1. le texte soit compréhensif

  2. les fautes soient plutôt des fautes de frappe que de syntaxe, de grammaire, de conjugaison ou d'orthographe

  3. les fautes n'excèdent pas la dizaine


POURQUOI CA M'ANGOISSE


Lorsqu'on écrit juste pour soi, on ne fait pas vraiment attention à ce qu'on écrit ni comment on l'écrit. Il y a des fautes d'orthographe, de grammaire, de syntaxe. On écrit des choses qui ne se disent pas et on se fiche un peu de la tournure de nos phrases.


Mais écrire pour être lue, c'est du sérieux, vous comprenez ?! Il y a des règles à respecter, il faut bien choisir ses mots, mettre de l'ordre dans ses idées pour bien les exposer, se faire comprendre à coup de métaphores, de comparaison. On osera même la litote ! A l'écrit, c'est bien normal !


Bien entendu, lorsque j'écris des livres, je corrige, recorrige, corrige encore et toujours. J'aime profondément ce que j'appelle tendrement "le temps des corrections". Certainement parce que je sais que c'est la dernière phase avant la publication, juste avant de présenter mon œuvre aux lecteurs, d'offrir mon livre au monde.


Tout le monde y aura bientôt accès et d'autres enjeux prendront alors vie.


En attendant, cette phase de correction n'appartient qu'à moi. Elle est comme un moment d'intimité, unique et précieux, durant lequel je me retrouve en tête à tête avec mon manuscrit. Juste avant qu'il ne m'appartienne plus vraiment, je peux le garder encore un peu juste pour moi.


Et lorsque j'ai fini de corriger mon si précieux manuscrit, de le bichonner, de l'aimer si posément, avec autant d'intérêt et de douceur que j'ai su peser et poser chacun de mes mots, mon si précieux manuscrit tant chéri devient un roman.


Et, une fois mon livre entre les mains, je trouve parfois ces quelques coquilles. Elles me narguent ! Je les voit qui me tirent la langue et semblent me dire "Na-na-na-na ! Nous sommes là, tu ne nous a pas vu. Nous étions si bien cachées. Et toi, tu semblais tellement pressée de sortir ton nouveau livre ! Tu l'as aimé, n'est-ce pas ? Tu t'es dit : me voilà encore plus écrivaine, j'aime tellement mon métier, écrire des livres est formidable ! "


Je me sens alors tellement déçue ! De moi, de mon travail. Bien sûr que, raisonnablement, je sais que ce n'est pas très grave, que cela arrive souvent et qu'il suffit de corriger mon manuscrit, une nouvelle fois. C'est aussi un avantage indéniable qu'offre l'autoédition.


Seulement, lorsque je vois une coquille dans l'un de mes livres, je me sens nulle. Vraiment !


Cela ne dure jamais longtemps, car je fais vite le nécessaire pour corriger ces fameuses coquilles. Et j'accepte que cela fait partie du métier, que c'est ainsi que je m'améliore. De plus, je suis une jeune écrivaine. J'ai tout juste 4 ans de carrière et près de 10 livres à mon actif !


Je sais bien que je peux être fière de moi. D'autant plus que j'ai inspiré d'autres personnes à écrire leur livre : mon fils Djibril qui a écrit Monsieur Canard. Vous pouvez le découvrir juste ici. Ma fille Siyaa qui a créé le LoveBook à découvrir d'urgence juste là !


Il y a aussi d'autres écrivaines qui écrivent actuellement leur livre, tandis que d'autres y pensent de plus en plus sérieusement. D'ailleurs, pour rejoindre l'accompagnement littéraire, clique simplement ici.


Donc ok, j'inspire et c'est génial ! Dire le contraire, serait mentir.


Mais voilà : les coquilles dans mes livres m'angoissent et je n'y peux rien !


Et celles de mes réseaux sociaux aussi.


Je me demande à chaque fois ce que vont en penser les personnes qui me lisent. Forcément, j'imagine le pire !


Et parfois, en message privé, on m'écrit : " Tu as fais une faute ici" Alors, je remercie. je corrige. Et la vie continue.


Comment je m'en sors, finalement ?


Il y a quelques temps, j'ai trouvé une ancienne édition de Don Quichotte. Ravie, je redécouvrais ce roman quand soudain, une coquille se glissa là, juste sous mes yeux.

Je n'arrivais pas à y croire ! Comment une œuvre aussi importante que celle-ci pouvait-elle avoir été entachée par une coquille ? Je n'en revenais pas mais décidais toutefois de poursuivre ma lecture, persuadée que ce n'était qu'une simple et minuscule faute de frappe.


Quelques pages plus loin, je découvris une nouvelle coquille. La coquine s'était logée là, l'air de rien, semblant n'attendre que moi pour me donner une leçon.


Je fermais alors le livre, si beau et si vieux. J'observais sa couverture rouge, le feuilletais rapidement, regardais la date d'impression et me fit la remarque que, finalement, même les livres les plus beaux et les plus anciens contiennent quelques coquilles.


Je souris en pensant à ses personnes qui affirment qu'il n'y a que les" écrivaillons" les "mauvais auteurs" qui ont des fautes dans leurs livres.


Cervantes était-il un écrivaillon, un auteur sans talent ? Bien sûr que non !


Et, normalement, les écrivains ne sont pas en charge des corrections. Ni de l'impression.


Alors oui, bien entendu, lorsqu'on est en autoédition, on est aussi chargé des corrections avant impression.


Les fautes n'enlèvent rien au talent, il me semble. Cela augmente la rigueur des auteurs autoédités. Ils choisissent de faire, seuls, les corrections, en y apportant plus de soin. Ou bien de faire appel à un correcteur ou une correctrice professionnel -le.


Merci Don Quichotte ! Grâce à ce livre, les coquilles dans les miens et mes contenus m'angoissent beaucoup moins.


Je fais plus attention lors de mes relectures et corrections. Et je pense faire les choses différemment pour les corrections de mon prochain roman. Il me tient vraiment à cœur ! Je pense faire appel à un service de correction. Je crois que déléguer cette tâche me sera salutaire. Même si ce ne sera pas facile !


POUR ALLER PLUS LOIN


Comme nous venons de le voir, il arrive que des coquilles se glissent dans un livre. Ce n'est pas grave si :

  • elles ne sont pas plus de 10

  • elles sont involontaires : c'est-à-dire que, malgré les corrections, il subsiste quelques fautes

  • le texte est compréhensible

  • les coquilles sont des fautes de frappes : pas de syntaxe, grammaire, orthographe ou conjugaison. Sauf bien sûr, si c'est voulu par l'auteur !

Depuis cette mésaventure, j'ai pris la décision de faire systématiquement appel aux béta-lectrice et à un service de correction. Et je me suis libérée de mon syndrome de l'imposteur. Il était temps !


Si vous voulez écrire votre roman en 6 mois et bénéficier de mon expertise et de mes meilleurs contacts dans l'édition, rejoignez l'accompagnement littéraire en cliquant juste ici.


A très vite !

Malika Virin


Et pour aller encore plus loin, téléchargez maintenant mon guide qui détaille les 6 choses qui empêchent d'écrire en cliquant ici.  


maman-endetté-comment-faire.png

TOUS LES LIVRES DE MALIKA VIRIN

LES LIVRES DE
MALIKA DERRICHE VIRIN 
POUR AMELIORER SA VIE

Fini les dettes ! Malika Virin
Ma routine d'écriture Malika Virin Livre

LES ROMANS

Livre L'HOMME DU DESERT Malika Virin
Livre DIX ANS TROP TARD Malika Virin

TOUS LES LIVRES DE LA FAMILLE DERRICHE VIRIN

Livre MONSIEUR CANARD Djibril Virin Malika Virin Jean-Daniel Virin
Carnet LOVE BOOK by Siyaa

LES LIENS AFFILIES
DE MALIKA VIRIN

Louez en toute sérénité

logo-locathome33-louer-en-toute-serenite
cropped-logo-muslim-immo-512x-150x150.png